Vous savez cette manie quand votre téléphone vibre et que vous voulez absolument répondre ? J’ai décidé de me lancer un défi et de reprendre le contrôle
Jour 1 : couper les notifications et prévenir mon entourage
J’ai commencé par couper toutes les notifications, sauf pour les appels d’urgence. J’ai aussi prévenu mes proches : “Je réponds aux messages le soir, pendant 15 minutes.”
Premier constat : même sans notifications, mon réflexe était de checker toutes les applis pour voir si j’avais un message. Je me rendais compte que c’était un geste automatique.
Jour 2-3 : apprendre à dire “non” aux sorties de dernière minute
Les invitations ont commencé à tomber. Ma première réaction ? La peur de rater quelque chose (FOMO), et pourtant, j’ai dit non (voir notre article sur la FOMO). À la place, je me suis plongée dans des activités manuelles : dessiner, bricoler, cuisiner. Résultat : un vrai moment de détente sans pression sociale.
Jour 4-5 : accepter le silence et attendre
Au début, attendre pour répondre était stressant. Je réfléchissais à chaque message, chaque notification, et je me demandais si je devais répondre vite pour “ne pas froisser quelqu’un”.
Petit à petit, j’ai commencé à penser aux motifs derrière chaque message : était-ce urgent ? Était-ce important pour moi ? Cette réflexion a changé ma relation à mon téléphone et aux autres.
Jour 6-7 : observer le changement
À la fin de la semaine, j’avais beaucoup moins envie de réagir immédiatement. Le temps gagné m’a permis de me concentrer sur ce qui compte vraiment, de mieux gérer mon énergie, et même d’anticiper mes activités au lieu de me laisser happer par l’urgence.
Ce que j’ai retenu
- Les notifications contrôlent ton attention, pas toi. Couper ou limiter leur impact change tout.
- Dire non aux sorties ou messages par peur de rater quelque chose est un exercice de liberté.
- Réfléchir avant de répondre aide à hiérarchiser ce qui est réellement important..
Des articles sur le danger des notifications:
- Push, like, notifications… comment les écrans ruinent notre concentration – Le Parisien
- Prière de me déranger – Récits Numériques
- Pourquoi il faut résister à l’avalanche de notifications – Les Echos